mercredi 29 avril 2009

La grippe porcine est-elle une arme biologique?

par Paul Joseph Watson

Mondialisation.ca, Le 29 avril 2009
Prison Planet


Il existe certains indices qui suggèrent que la grippe porcine qui tue actuellement des gens au Mexique pourrait être une arme biologique, mais il est évidemment trop tôt pour tirer de telles conclusions. L'Organisation mondiale de la santé (l’OMS) et le gouvernement des États-Unis ont été prompts à réfuter de telles allégations [2].


La grippe porcine est-elle une arme biologique?

Le virus de la grippe porcine est décrit comme étant complètement une nouvelle souche de grippe, un mélange intercontinental de virus humain, aviaire et porcin. Pourtant, il n'y a eu aucune infection de porcs au A-H1N1 qui ait été rapportée.

Selon une source [3] connue de l'ancien fonctionnaire à la National Security Agency (NSA), Wayne Madsen, « Un éminent scientifique de l'Organisation des Nations Unies, qui a étudié le déclenchement du virus meurtrier Ebola en Afrique, ainsi que les victimes du VIH / sida, a conclu que le H1N1 possède certains « vecteurs » de transmission qui suggèrent que la nouvelle souche de grippe a été génétiquement fabriquée en tant qu'arme de guerre biologique militaire.

Madsen affirme que sa source de même qu’une autre [source] en Indonésie « sont convaincus que l'actuelle épidémie causée par une nouvelle souche de la grippe porcine dans certaines régions du Mexique et des États-Unis, est le résultat de l'introduction d'un agent pathogène humain fabriqué qui pourrait entraîner une vaste pandémie mondiale, avec des conséquences potentiellement catastrophiques sur les voyages et les échanges commerciaux nationaux et internationaux. »

Toutefois, il est important de souligner qu'il est encore trop tôt pour affirmer cette hypothèse. Nous devons garder à l'esprit que le nombre de victimes est relativement faible si l'on considère le fait que des centaines de milliers de personnes au Mexique contractent chaque année, des maladies infectieuses liées à la pauvreté comme la tuberculose et la malaria [4].

Fort Detrick, là où se trouvent les installations du centre de commandement médical de l’US Army et qui est à l’origine des attaques à l’anthrax de 2001, attire à nouveau les soupçons au sujet de la panique entourant la grippe porcine après qu’il eut été révélé que des enquêteurs sont en train de déterminer si des échantillons de virus ont récemment disparus de ses laboratoires de recherches.

« Chad Jones, porte-parole de Fort Meade, dit que le Commandement des enquêtes criminelles de l’US Army enquête sur la possibilité que des échantillons de virus soient manquants de l'US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (USARMRIID)», selon The Frederick News [5].

En février, l’USAMRIID interrompait leur travail lorsqu’on a découvert que des échantillons de virus étaient absents des inventaires. Les enquêteurs de crimes de l'US Army Criminal Investigation Division, une unité de Fort Meade, enquêtent actuellement à savoir si des échantillons de virus sont manquants dans le plus important laboratoire biologique de l’US Army. Ce laboratoire fait également des études sur des agents pathogènes tels que le virus Ebola, l'anthrax et la peste.

De toute évidence, à la lumière de l'actuelle crise de grippe porcine et de la possibilité que la nouvelle souche soit d’origine synthétique, le fait que des échantillons de virus puissent avoir disparus du même laboratoire de recherche de l'Armée d’où est sortie la souche d’anthrax de 2001, est extrêmement préoccupant.

Une enquête conjointe du FBI et du ministère de la Justice de 2008 a conclu que Bruce Edwards Irvins, un microbiologiste, « vaccinologue » et chercheur senior dans le domaine de la biodéfense à la United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (USAMRIID) à Fort Detrick au Maryland, était responsable d’avoir posté de l'anthrax aux membres du Congrès et aux médias en septembre et octobre 2001.

Le fait que Irvins se soit apparemment suicidé peu de temps avant que soit faite cette annonce a amené plusieurs personnes à croire qu'il était le bouc émissaire d’un vaste complot. Malgré les circonstances suspectes, aucune autopsie n’a été effectuée sur le corps de Irvins. Son avocat était certain que Irvins, qui a coopéré tout au long des 6 années qu’a duré l’enquête, était innocent des cinq décès reliés à l’anthrax.

Le ministère de la Justice a d’abord considéré le Dr Steven Jay Hatfill comme un important suspect dans les attaques à l’anthrax, mais il a par la suite poursuivi le gouvernement et il a reçu 5,8 millions de dollars en dommages et intérêts. Un article du New York Times [6] au sujet du suicide de Irvins posait l’hypothétique question : « Que ce serait-il produit si le Dr Hatfill s’était suicidé en 2002, tel que le craignaient ses amis? Est-ce que les enquêteurs auraient alors publié leur conclusion et déclaré que l'auteur était mort? »

Les craintes qu'une gigantesque pandémie était en train d’être concoctée a couru dans la communauté des conspirationnistes depuis le 11 septembre 2001. Les chercheurs soulignent que l’inhabituel nombre très élevé de décès parmi les meilleurs microbiologistes [7] laisse croire que les personnes ayant eu connaissance de ce programme sont éliminées.

Article original en anglais : Is Swine Flu A Biological Weapon?

Traduction libre de Dany Quirion pour Alter Info

Articles de Paul Joseph Watson publiés par Mondialisation.ca

dimanche 26 avril 2009

InsoumisTV





http://www.mogulus.com/lesinsoumis


24 avril : Les différents enjeux de l'eau (3h45min)
25 avril : Voir l'eau différemment (2h45min)

Rediffusions des soirées le 28 et 29 avril à la même heure.


http://www.mogulus.com/lesinsoumis

lundi 20 avril 2009

Confirmation du danger des OGM pour la fécondité humaine et la sécurité sanitaire




Mondialisation.ca,

1118588-1430439.jpg?v=1227357825En Autriche, une étude de longue durée sur l’alimentation, commissionnée par l'Agence de la Santé et de la Sécurité Alimentaire, gérée par le Ministère fédéral de la Santé, de la Famille et de la Jeunesse, et réalisée par l'Université Vétérinaire de Vienne, entérine le fait que le maïs génétiquement modifiés affecte gravement la qualité de la reproduction chez la souris. Les défenseurs du sans OGM, qui ont averti de cette stérilité en lien avec d'autres risques de santé, demandent désormais l’interdiction immédiate de tout aliment et culture génétiquement modifié, pour protéger la santé de l'humanité et la fécondité dans le monde entier.

Selon cette étude conduite à l'Université de Médecine Vétérinaire de Vienne, l'alimentation des souris avec du maïs génétiquement modifié, mis au point par Monsanto Corporation aux Etats-Unis, a entraîné une baisse de natalité et du poids corporel. L’auteur principal de l'étude, le professeur Zentek, signale l’existence d’un lien direct entre la baisse de la fécondité et le régime aux OGM, et la reproduction plus performante des souris nourries au maïs naturel.

Dans cette étude de longue durée, les scientifiques autrichiens ont effectué plusieurs tests sur plus de 20 semaines, avec des souris de laboratoire nourries avec un régime contenant 33% d'une variété d’OGM (NK 603 x MON 810), et [, pour le groupe des souris témoins,] une variété naturelle, non modifiée, étroitement apparentée, utilisée dans nombre de pays. Une diminution significative statistiquement de la population des portées et du poids des petits a été constatée à la troisième et quatrième portée des souris nourries d’OGM, par rapport au groupe témoin.

Le maïs est modifié avec des gènes produisant une toxine pesticide, ainsi que des gènes permettant la survie aux épandages de l'herbicide Roundup de Monsanto.

Genetic Roulette, un livre de l'écrivain scientifique Jeffrey M. Smith distribué aux membres du Congrès l'année dernière, documente 65 atteintes graves à la santé du fait des produits génétiquement modifiés, notamment des problèmes similaires de fertilité avec des OGM de soja et de maïs : la progéniture des rats nourris de soja modifié génétiquement montre une mortalité multipliée par cinq, un poids de naissance inférieur et l'incapacité à se reproduire. Les nouveaux spermatozoïdes des souris mâles nourris de soja modifié génétiquement sont endommagés. Chez la progéniture des souris nourries aux OGM de soja, l’ADN de l’embryon a une physiologie altérée. Plusieurs agriculteurs étasuniens ont signalé la stérilité ou des problèmes de fécondité chez les vaches et les porcs nourris avec des variétés de maïs modifié génétiquement. En outre, au cours des deux derniers mois, des enquêteurs en Inde ont informé de problèmes de fertilité, d’avortements, de naissances prématurées, et d'autres graves atteintes à la santé, incluant des morts chez les buffles nourris de produits aux graines de coton modifiées génétiquement.

Les principales cultures génétiquement modifiées sont le soja, le maïs, le coton et le colza. Un OGM de betterave à sucre sera aussi introduit avant la fin de l'année.

M. Smith, qui est également directeur exécutif de l'Institut pour la Technologie Responsable a déclaré : « Les aliments génétiquement modifiés sont probablement responsables de plusieurs tendances de santé négatives aux États-Unis. Le gouvernement doit imposer l’interdiction immédiate de ces cultures dangereuses. Le consommateur n’a pas à trinquer en attendant l'action gouvernementale. Il peut télécharger la version gratuite d’un Guide d’Achat Non-OGM sur www.HealthierEating.org. »

Hier, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, les bureaux de presse de Monsanto, ont été incapables d’avancer le moindre commentaire sur les conclusions des journalistes.

Aux États-Unis, la campagne Healthier Eating (mangeons plus sain) de l'Institut pour la Technologie Responsable, mobilise les citoyens, organismes, entreprises, et médias, pour atteindre le point de non retour du rejet des OGM par le consommateur.

Cet institut éduque les gens sur les dangers certifiés des OGM pour la santé, et leur fournit des choix de produits sains, sans OGM.

Il avise aussi les décideurs et le public du monde entier de l’impact des OGM sur la santé, l'environnement, l'économie et l'agriculture, et des problèmes liés à la recherche actuelle, à la réglementation, aux pratiques des entreprises, et à la couverture médiatique.


Article original en anglais, Study Confirms Genetically Modified Crops Threaten Human Fertility and Health Safety, OpEdNews, le 13 novembre 2008.

Traduction : Pétrus Lombard pour Alter Info

dimanche 19 avril 2009

Les OGM sud-africains victimes d'un bug, la récolte est condamnée

Mondialisation.ca, Le 14 avril 2009


Trois variétés de maïs OGM Monsanto sont victimes d'un bug en Afrique du Sud. La récolte des 82 000 hectares concernés est condamnée.
Maïs OGM Afrique du Sud

Une simple erreur de manipulation en laboratoire pour le semencier, un échec de la biotechnologie pour les écolos. Pas vraiment de quoi rassurer les populations, à l'aube d'une crise alimentaire sévère...

Les agriculteurs sud-africains n'en reviennent toujours pas. 82 000 hectares de maïs génétiquement modifiés achetés à Monsanto ne produisent rien. D'aspect extérieur, les plantes paraissent en bonne santé : aucune trace de maladie ou de malformation. Mais les grains ne sortent pas. Ce phénomène concerne trois variétés de maïs, dans trois provinces sud-africaines.

Une erreur en laboratoire peut aujourd'hui provoquer une famine. Monsanto a avoué un problème lors du "processus de fertilisation en laboratoire", qui concernerait un tiers des agriculteurs ayant acheté les semences. La firme a aussi annoncé qu'elle indemnisera les paysans pour les pertes subies, sans en avoir encore évalué le coût. Un directeur de Monsanto en charge de l'Afrique, Kobus Lindeque, a déclaré que sa compagnie allait "revoir les méthodes de production de graines pour les trois variétés impliquées, et que des ajustements seraient effectués". Sous vos applaudissements...

Jusqu'à 80% des productions anéanties

Sur 1000 agriculteurs qui ont utilisé les semences modifiées, 280 déclarent avoir subi des dommages, jusqu'à 80% de la récolte pour certains. Mais Marian Mayet, directrice du Centre Africain sur la Biosécurité (Johannesburg), conteste les chiffres, elle demande l'ouverture d'une enquête indépendante et un moratoire immédiat sur toutes les cultures OGM.

Monsanto dit qu'ils ont fait une erreur de laboratoire, mais nous disons que c'est la technologie elle-même qui est un échec. Il est impossible de faire une 'erreur' avec trois variétés différentes de maïs" a-t-elle déclaré.

L'Afrique du Sud est un précurseur en matière d'OGM, ayant autorisé la culture et la consommation du maïs transgénique. Monsanto au même moment que les Etats-Unis. Le gouvernement n'impose aucune législation particulière, ni au niveau de la production, ni au niveau de l'étiquetage.

Le maïs est, en Afrique du Sud, un des produits les plus consommés. La faiblesse de la récolte de cette année menace l'équilibre alimentaire de la région.

Les trois variétés de maïs OGM sont censées, selon les brochures de Monsanto, lutter contre les mauvaises herbes et augmenter les rendements. Raté !!!!

La poussière des ruines du World Trade Center contenait un mélange aluminothermique actif



Article complet sur:

Mondialisation.ca, Le 14 avril 2009




samedi 18 avril 2009

Crise écologique : les OGM ont commencé à tuer !

Posté par Neo Trouvetou le 16 avr 2009 dans Blog Note" rel="category">> Blog Note, Ecologie2 commentaires


Suicide collectif en Inde mais ça n’a pas l’air de passionner les médias vous allez comprendre pourquoi et je compte sur vous pour faire passer l’info…
Près de 1500 fermiers se sont donné la mort collectivement en Inde, dans l’état rural de Chattisgarh, ces dernières semaines. La sécheresse et de mauvaises récoltes sont à l’origine de ce geste de désespoir, ont expliqué des paysans de cette région, qui craignent de ne même pas pouvoir obtenir les graines nécessaires à la prochaine semence. C’est un article du Figaro de ce jour qui l’affirme (sans toutefois préciser la cause réelle qui découlerait selon certains observateurs directement du choix de la culture OGM comme mode de production)

Un responsable de l’association indienne pour l’agriculture, interrogé par le journal anglais the Independent, a reconnu que les suicides d’agriculteurs étaient en hausse en Inde. ” Les gens qui ont prêté de l’argent aux paysans ont créé un cercle vicieux. Ils encouragent les paysans à souscrire à des emprunts mais lorsque les récoltes sont mauvaises, ils n’ont d’autres choix que celui de se tuer”.

De nombreuses études d’opinions montraient que les paysans indiens avait choisit des semences GM – sans aucun doute encouragés qu’ils sont par des stratégies de marketing agressive de la compagnie OGM Monsanto.

Interrogée pour savoir si le défunt était un ivrogne ou souffrait de problèmes sociaux comme l’affirment les responsables pro-OGM, cette assemblée calme et digne explosa de colère. Un des frères d’un paysan suicidé expliqua : “Non ! Non ! Suresh était un brave homme. Il envoyait ses enfants à l’école et payait ses impôts.
Ce sont ces semences “magiques” qui l’ont étranglé. Ils nous vendent ces semences en nous disant qu’elles n’ont plus besoin de pesticides coûteux, mais ce n’est pas vrai. Nous devons acheter les mêmes semences aux mêmes compagnies chaque année. Ca nous tue. S’il vous plait, dites au monde ce qui se passe ici !”


Un article de Néo Trouvetout : http://www.neotrouve.com
Sources : http://www.infosdelaplanete.org/4746/inde-le-genocide-ogm.html
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/04/16/01011-20090416FILWWW00641-1500-fermiers-se-suicident-en-inde.php



_____________________________________________________________________________________


OGM 15 avril 2009
Les OGM de maïs et de soja très peu productifs…

Le maïs et le soja génétiquement modifiés très controversés en Europe, mais largement utilisés aux Etats-Unis depuis leur commercialisation en 1996, ont peu amélioré les rendements de ces cultures, indiquent des experts indépendants américains dans un rapport publié mardi.

« Jusqu’ici les performances des cultures génétiquement modifiées pour accroître le rendement sont modestes et ce malgré les efforts considérables mis en œuvre » depuis vingt ans, concluent les auteurs de cette étude de l’Union of Concerned Scientist (UCS), groupe indépendant américain de recherche.

Or l’accroissement de la production est le principal argument avancé par les défenseurs des organismes génétiquement modifié (OGM) qui font valoir que ces cultures seront capables de produire plus pour nourrir les populations des pays en développement.

« Aucune culture transgénique n’a permis un accroissement réel du rendement et seul le maïs Bt a montré dans une certaine mesure de plus grands rendements d’exploitation », ajoutent ces chercheurs dont Doug Gurian-Sherman, principal auteur de l’étude qui s’interroge sur la sagesse de consacrer autant d’investissement dans les OGM qui pourraient en outre présenter des risques environnementaux.

Selon les chercheurs de l’UCS, le soja génétiquement modifié pour résister aux herbicides, culture génétiquement modifiée la plus plantée aux Etats-Unis, «n’a pas accru le rendement réel, ni d’exploitation». Ils ont calculé que la contribution du maïs Bt à l’accroissement des rendements depuis sa commercialisation en 1996 n’a été que de 0,2 à 0,3% par an.

Citant des statistiques du Ministère américain de l’Agriculture, l’étude note que la production moyenne de maïs par acre (0,4 hectare) aux Etats-Unis a été de 28% plus élevée de 2004 à 2008 que durant une période comparable de cinq ans entre 1991 et 1995.

Selon une analyse effectuée par les auteurs du rapport seuls 3 à 4% de ce gain est attribuable aux Maïs Bt ce qui signifie que de 24 à 25% du gain de production à l’hectare ou rendement sont attribuables aux autres méthodes d’amélioration des cultures de maïs. Pour le soja transgénique, dont la production moyenne par acre s’est accrue de 16%, les auteurs du rapport ont estimé que le gain attribuable aux OGM était quasi-inexistant.

Enfin ils soulignent que la production moyenne de blé par acre a augmenté de de 13% environ entre ces deux mêmes périodes de référence. Or, il n’y a pas de blé transgénique commercialisé.

Aux Etats-Unis, le soja génétiquement modifié compte pour 90% des superficies cultivées avec cette culture tandis que pour le maïs cette proportion est de 63%.

Les résultats de cette recherche montrent « qu’il est temps d’examiner plus sérieusement les autres techniques de culture disponibles » pour doper les rendements, jugent ses auteurs préconisant de mettre en application les dernières avancées prometteuses en génomique pour améliorer les qualités génétiques des cultures sans recourir aux OGM.

AFP - Jean-Louis Santini
source : http://ogm.greenpeace.fr

mercredi 15 avril 2009

Vaccination, agression et désinformation


En Angleterre, Jerry Friedman poursuit son employeur suite à son congédiement , parce qu'il ne veut pas se faire vacciner contre la rougeole. Le végétarien évoque la discrimination religieuse pour refuser le vaccin car il est préparé sur des embryons de poulets.

En effet, le vaccin contre la rougeole est cultivé sur des embryons de poulets, tout comme celui de l'influenza (grippe) , de la fièvre jaune et les oreillons, Ces embryons se forment entièrement après 35 heures d'incubation. On peut voir leur coeur battre dès le cinquième jour. Les oiseaux proviennent d'immenses poulaillers contenant plus de l0 000 po
ules et près de 700 coqs. Pendant la période de production de ses vaccins contre la grippe, une compagnie pharmaceutique consomme l60 000 oeufs par semaine.

Celui contre l'encéphalite japonaise est pour sa part cultivé dans des cerveaux de souris et des sous-produits de l'abattoir se retrouvent dans plusieurs étapes de fabrication des vaccins. En plus d'être cultivés sur des cellules animales ou humaines de foetus avortés, les vaccins baignent dans du formaldehyde, du phenoxyethanol, du mercure, de l'aluminium, de la gélatine , du serum bovin ou foetal de veau ,de l'albumine provenant de sang humain, de l'aspartame et des antibiotiques. Rien d'étonnant à ce que ces cocktails vaccinaux aient de multiples effets secondaires :douleur au point d'injection, fièvre, courbatures, douleurs articulaires, crises d'asthme ou d'eczéma,allergies, choc anaphylactique, risque de mort subite du nourrison,autisme,méningite, convulsions ,encéphalite, syndrome de Guillain-Barré, sclérose en plaque, diabète, lupus, polyarthrite rhumatoïde et cancers divers. L'utilisation de vaccins multiples potentialise les risques d'effets secondaires de chaque vaccin et leurs interactions est une bombe à retardement.

Ces sous-produits animaux dans les vaccins comportent un grand risque de contamination virale. Aucun laboratoire ne peut garantir l'asepsie des cellules animales servant à la culture vaccinale. Celui contre la grippe, par exemple, en plus d'être préparé dans un embryon animal peut contenir un virus de la leucémie propre au poulet ( leucose aviaire) et être transmis à l'humain vacciné . Il possède de plus des éléments provenant du cochon car une enzyme tirée de l'estomac de l'animal sépare les cellules en laboratoire. Une découverte par des chercheurs suisses et rapportée dans le Washington Post (9 décembre 1995) fait état d'une enzyme, la "transcriptase renversée ", qui a contaminé des vaccins de la rougeole et des oreillons . Cette enzyme vient des embryons de poulet entrant dans la fabrication des vaccins. Elle a aussi contaminé des vaccins contre la grippe et la fièvre jaune. Cette enzyme est associée avec la présence de rétrovirus, une classe de virus qui peut modifier de façon permanente les gènes.



MERCURE


Le thimérosol, un sel composé d'éthylmercure et de thiosalicylate est un agent de conservation , un additif pour prévenir la contamination bactérienne et fongique (contient 49.6% de mercure ). Il fut introduit dans les vaccins dans les années 30 mais , suite à de nombreuses études sur ses effets secondaires graves, on tend à fabriquer des vaccins n'en contenant plus . Cependant, au Canada, le thimérosol se retrouve encore dans nombre de vaccins dont ceux contre l'hépatite B, la méningite et l'influenza. Ce dérivé mercuriel dans les vaccins est excessivement allergène,cancérigène et toxique car injecté directement dans le sang .Il s'accumule dans le cerveau et affaiblit le système respiratoire, digestif, nerveux et immunitaire. Selon Hugh Fudenberg md , un immunogénéticien de renommée mondiale, un individu ayant recu 5 vaccins consécutifs contre la grippe, a l0 fois plus de chance d'avoir la maladie d'Alzheimer's qu'un individu non vacciné. Ce phénomène s'explique par le fait,entre autre, que le vaccin contient du mercure ainsi que de l'aluminium et que son accumulation atteint les fonctions cognitives du cerveau. Les chercheurs Markesbery's et Ehmanns ont démontré, par des autopsies sur des patients souffrant de la maladie d'Alzeimer's, que le cerveau de ces derniers contenait un taux plus élevé de mercure que ceux ne souffrant pas de la maladie. Cette accumulation de mercure dans les vaccins s'ajoute à celle contenue ailleurs, notamment dans les amalgames dentaires , l'alimentation et certains produits biologiques comme les gouttes ophtalmiques , nasales, les solutions pour lentilles ophtalmiques ou les immunoglobulines.



ALUMINIUM


Selon le concept vaccinal, l'aluminium sert d'adjuvant de l'immunité, en créant une réaction inflammatoire qui augmente la réaction antigène-anticorps. Il entre dans la composition de la majorité des vaccins. On estime qu'un enfant , par les vaccins, reçoit jusqu'à 3.75 mg d'aluminium durant les premiers six mois de sa vie. La forte toxicité de l'aluminium est bien connue : troubles neurologiques et immunitaires. Sa présence dans les vaccins est de plus en plus souvent mise en relation avec l'augmentation des allergies dans le monde. Plusieurs médicaments renferment de l'aluminium. L'aspirine enrobée a 44 mg d'aluminium tout comme certains antiacides ;des médicaments contre la diarrhée ont plus de 600 mg d'aluminium par comprimé.



GÉLATINE


Dans un grand nombre de vaccins la gélatine a une fonction de stabilisateur . C'est un produit fabriqué à partir de débris d'abattoir tels que les cartilages, la peau et les os d'animaux . Prélevé sur des bovins ou des cochons mais aussi sur des moutons (en Australie ). En Europe, la contamination de la gélatine par l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) est évoquée et l'utilisation d'os en provenance de pays où un grand nombre de cas d'ESB a été signalé - comme le Royaume Uni et le Portugal - fut récemment interdite. La gélatine dans les vaccins est fortement allergène.



SERUM BOVIN


En octobre 2000, le Département de la Santé de Grande-Bretagne retirait du marché un vaccin polio oral cultivé sur du serum foetal de veau suspecté d'être infecté par le prion de la maladie ESB ou maladie de la vache folle . Le vaccin donné à 11.5 millions d'enfants et d'adultes durant les deux dernières décennies a été préparé avec du serum provenant de vaches anglaises peut-être contaminées. Au Canada , du serum bovin est présent dans le vaccin antipoliomyélitique, ainsi que dans celui contre la rage, la varicelle et l'hépatite A. Lié à l'élevage intensif et à l'horreur des abattoirs, le sérum bovin peut lui aussi être l'hôte de virus qui, lorsqu'ils entrent dans l'organisme humain ,deviennent mutagènes. Le virus de la leucémie bovine (VLB) existe de façon endémique dans les troupeaux américains tout comme un virus génétiquement proche du H.I.V impliqué dans le Sida humain . Ces virus peuvent se transmettent aux humains et provoquer des leucémies.

Le dr. Ryo Harasawa de l'Université de Tokyo au Japon ,le dr. Massimo Giangaspero de l'Université de Milan en Italie ainsi que nombre de leurs collègues d'Allemagne et de Belgique ont détecté le virus de la diarrhée bovine dans plusieurs vaccins - rubéole, influenza, rougeole, oreillons - produits en Europe, aux Etats-Unis et au Japon.

Le serum bovin est utilisé dans plusieurs étapes de la culture cellulaire en laboratoire. Dans le vaccin BCG , le bacille tuberculeux provient du bovin.



MALADIES ET VACCINS


Les effets secondaires graves à court et à long terme des vaccins existent mais demeurent délibérément occultés puisque la désinformation est bien orchestrée . Tous les vaccins, sans exception, ont des effets secondaires négatifs et les monographies fournit par les laboratoires pharmaceutiques les décrivent très bien. Cependant, après leur description, les fabricants émettent souvent la directive : "aucun lien de causalité n'a pu cependant être établie entre ces réactions et la vaccination".

Le vaccin grippal, répété chaque année et donné massivement aux personnes âgées , peut entraîner des réactions de type allergique comme l'urticaire, l'angio-odeme, l'asthme allergique , des maladies neurologiques notamment la paralysie faciale, l'encéphalite, l'encéphalopathie, des troubles de démyélination , la labyrinthite et le syndrome de Guillain-Barré.

Le vaccin de l'hépatite B pourrait être à l'origine, chez l'adulte, d'une augmentation de troubles neurologiques conduisant à la sclérose en plaques, une maladie grave et invalidante . En France, plus de 300 cas de démyélinisations aiguës imputables au vaccin ont été recensés , parmi eux un petit nombre d'adolescents. (Le vaccin lèse la myéline, la gaine des nerfs et cette dégénérescence est le premier symptôme de la sclérose en plaques) Un nombre impressionnant d'articles publiés dans des revues scientifiques font état de sévères complications auto-immunes et neurologiques suite à une vaccination contre l'hépatite B: nausées, vomissements, diarrhée, fièvre, urticaire, tachycardie, palpitations cardiaques, zona, eczéma, purpura, paralysie, syndrome de Guillain-Barré, névrite optique, conjonctivite, troubles de la vision . Aussi des cas d'arthrite , de rhumatisme, de problèmes de foie, d'asthme et même des décès. Le Pr. Barthelow Classen, connu pour ses travaux sur le diabète de type l, croit qu'il existe un lien entre la vaccination, paticulièrement celui de l' hépatite B et le diabète insulino-dépendant. Dans le New Zealand Medical Journal (mai 1996) il constatait une augmentation de 60% de diabète juvénile après une campagne de vaccination massive contre l'hépatite B entre 1988 et 1991 . Le vaccin de l'hépatite B n'est pas le seul en cause dans cette relation diabète - vaccination. Classen a aussi découvert que l'incidence du diabète en Finlande était stable chez les enfants en bas de 4 ans jusqu'à ce que le gouvernement fasse des changements dans le calendrier vaccinal des enfants.En 1974, 130 000 enfants de 3 mois à 4 ans furent vaccinés contre l'hépatite B et la méningite (de type C). Puis on leur injecta le vaccin contre la coqueluche . Dans les années qui suivirent, il y eut une augmentation de 64% de cas de diabète de type 1 chez les enfants vaccinés.

Le vaccin contre la coqueluche /acellulaire (donné en même temps que ceux de la diphtérie et du tétanos aux enfants) aurait aussi un lien avec le diabète. Ce vaccin contient une toxine sécrétée par un microbe le Bordetella pertussis , une toxine décrite par certains comme un "poison virulent" et ayant un effet désastreux sur le pancréas. Il peut mener aussi à l'hypoglycémie: deux chercheurs allemands, Hennessen et Quast trouvèrent ,en 1979, que sur 149 enfants ayant eu ce vaccin, 59 d'entre eux avaient développé des symptômes de l'hypoglycémie. Des cas de diabète juvénile sont survenus aussi après des vaccinations contre les oreillons et la rubéole.

Le DCaT(diphtérie, coqueluche/acellulaire et tétanos) et sa relation avec l'autisme s'affirme. Après la généralisation de ce vaccin et aussi de ceux contre la rougeole et l'hépatite B, on note une augmentation de l'autisme chez les enfants . Une étude menée par Ray Gallup constate une augmentation de plus de 300% de cas d'autisme entre 1992 et 1997 dans vingt-cinq états américains. De nombreux spécialistes croient de plus en plus que l'affaiblissement du système immunitaire constitue réellement un syndrome chez les personnes autistes, un trouble neuro-immunologique. Plus d'un tiers des enfants atteints présente un nombre réduit de lymphocyte T CD4 et T CD8 , empêchant peut-être leur organisme de fabriquer les anticorps nécessaires pour combattre les virus provenant des vaccins. Le DCaT peut déclencher des crises d'épilepsie , des méningites et créer des encéphalites allergiques induisant à leur tour de l'autisme et autres troubles du comportement. "Les parents d'enfants autistes rapportent couramment des désordres immédiatement après l'inoculation avec le RRO (rougeole, rubéole et oreillons) et le DCaT" a déclaré le Dr. Vijendra Singh, professeur d'immunologie.Ce dernier a publié dans le Clinical Immunology and Immunopathology (1998) une étude sur des enfants autistes qui mettait en évidence qu'une exposition au virus de la rougeole pouvait déclencher une réponse auto-immune interférant avec le développement de la myéline. On note la présence persistante du virus de la rougeole dans l'intestin des personnes autistes. Le Dr. Andrew Wakefield, directeur d'un groupe de recherche au Royal Free Hospital de l'Ecole de médecine de Londres a publié dans le Lancet (février 1998) une étude sur huit enfants qui furent atteints de graves affections intestinales puis devinrent autistes tout de suite après la vaccination RRO.

Le vaccin contre la rubéole peut mener à l'arthrite rhumatoïde. Des recherches indiquent que 41% des femmes vaccinées ont développé des douleurs articulaires, 9% une arthrite transitoire et 5% une arthrite chronique.



MÉNINGITE


La méningite bactérienne est provoquée, selon la médecine scientifique, par 3 germes: les méningocoques, les pneumocoques ( surtout responsables des pneumonies) et les H. Influenzae (type B/ Hib) . Récemment au Québec, de nombreux cas de méningites ont fait leur apparition . L'affaiblissement du système immunitaire des enfants qui reçoivent des doses répétés de vaccins depuis leur naissance n'est sûrement pas étrangère à ce fait.

Le vaccin contre le méningocoque groupes A,C Y et W-l13 combinés comporte des effets secondaires tels que céphalées, malaises ,frissons et fièvre. Le vaccin pneumococcique peut provoquer un érythème et une induration au point d'injection, de la fièvre, des céphalées, un malaise général, des réactions de type allergique comme l'urticaire,l'odème angioneurotique ou une anaphylaxie ainsi que vasculite , éruption cutanée généralisée, arthrite, myalgie et divers troubles neurologiques y compris le syndrome de Guillain -Barré. Celui de l'Haemophilus influenzae (type B/Hib) donné aux bébés de deux mois peut induire des crises convulsives , douleurs au point d'injection, irritabilité, somnolence, diarrhée, vomissement, otite, éruption cutanée et infection des voies respiratoires supérieures.

En septembre 2000, le journal Observer de Londres, suite à la découverte de documents secrets, faisait état de la mort de 11 personnes suite à une récente vaccination massive contre la méningite de type C. Le vaccin causa l6 500 réactions négatives et quand on sait que seulement de l0 à l5% de ces réactions sont rapportés au Ministère de la Santé ,le nombre d'effets secondaires et de morts est fatalement beaucoup plus élevé. Deux des morts déclarés succombèrent à une "septicémie méningoccal", une infection du sang lié à la méningite. Le vaccin au lieu de protéger , leur donna plutôt la méningite. Plus de l3 millions de bébés, d'enfants et d'adultes ont reçu le vaccin , en Angleterre, durant l'année 1999/2000. On soupçonne même le fabricant du vaccin d'avoir délibérément caché les effets secondaires au grand public et ce avec la complicité de fonctionnaires gouvernementaux responsables de la campagne de vaccination. Deux de ces fonctionnaires faisaient partie du conseil d'administration du laboratoire pharmaceutique fabricant le vaccin. DÉSINFORMATION.


Il y a quelques mois une session d'information pour les parents sur le thème "Pourquoi faire vacciner vos enfants?" se tenaient à l'hôpital Sainte-Justine de Montréal . Elle était présidée par deux pédiatres dont le Dr. Jean-Francois Chicoine et commanditée par la compagnie pharmaceutique Merck Frosst, fabricant de vaccins. Histoire de culpabiliser au maximum les parents , le pédiatre Chicoine déclarait "c'est une grosse responsabilité sociale. On va aussi se faire vacciner pour les autres" . Pourtant, si la vaccination de masse protège et est aussi efficace contre les maladies, comme on veut nous le faire croire, pourquoi avoir peur des non-vaccinés ? Les vaccinés transportant les virus restent bien plus une menace pour les non-vaccinés - comme c'est le cas pour le vaccin contre la polio - que le contraire . Malgré d'innombrables études scientifiques de spécialistes en allergie, en immunologie, en neurologie ainsi qu'en biochimie sur les dangers des vaccins, des pédiatres continuent d'affirmer que la vaccination n'affaiblit pas le système immunitaire , que les risques demeurent mineurs et que la malnutrition ou l'hygiène n'ont rien à voir avec la prévention des maladies.

S'agit-il de mauvaise foi chronique ou d'une triste connivence avec les laboratoires pharmaceutiques ?

Heureusement, de plus en plus de médecins intelligents dénoncent ce dogme vaccinal et osent le remettre en question. Nombreux à nous dire que toutes ces maladies contre lesquelles les enfants sont vaccinés étaient déjà en voie de disparition avant l'administration des vaccins. Plus grave encore, malgré qu'ils aient été entièrement immunisés, des enfants souffrent tout de même de la maladie. Et que tous les vaccins affectent gravement notre système immunitaire , qu'ils possèdent une dangerosité certaine ouvrant la porte à diverses maladies .

Au Japon par exemple, l'incidence de mort subite du nourrisson a chuté de façon drastique dès qu'on a cessé de donner des vaccins aux enfants de moins de deux ans.

La Suède, en 1979, a banni le vaccin contre la coqueluche (pertussis) après la découverte que la maladie frappait des enfants vaccinés et qu'il provoquait des désordres neurologiques . Malgré que les enfants suédois ne soient plus vaccinés contre la coqueluche , le taux de mortalité par coqueluche n'est pas plus grand en Suède que dans les populations vaccinés de d'autres pays. Aux Etats-Unis, selon Susan Ellenberg PhD, directrice de la "Division of Biostatictics and Epidimiology of FDA" ,en 1997 , 43 enfants en bas de 2 ans succombèrent à l'hépatite B. , suite à la vaccination.



IMMUNITÉ NATURELLE


Les enfants québécois reçoivent dès l'âge de 2 mois toute une série de vaccins et de rappels échelonnés sur quelques mois , plus de 18 bouillies chimiques. On vaccine systématiquement contre des maladies rares comme le tétanos, la diphtérie ou l'hépatite B des bébés qui ont autant de chance de les attraper que de gagner à la loterie. Si l'on part à l'étranger, on nous recommande les vaccins de la méningite, de la rage, de l'encéphalite japonaise, de la fièvre jaune, du tétanos, de la typhoïde, trois rappels d'hépatite A , B et un petit dépistage de la tuberculose. De quoi vous rendre malade avant même de mettre le gros orteil dans l'avion.

Au Québec, aucun vaccin n'est obligatoire . Tout individu peut refuser un vaccin et l'obliger à le faire contrevient aux droits reconnus à l'article 1 de la Charte québécoise et à l'article 7 de la Charte canadienne . Lors d'un jugement rendu en mars 1990, le juge Trudeau a reconnu que lors d'une "épidémie" de rougeole, les parents ne sont pas tenus de faire vacciner leurs enfants mais doivent les retirer de l'école jusqu'à ce que se résorbe la dite "épidémie". Aucun vaccin n'est obligatoire pour voyager à l'étranger, excepté celui de la fièvre jaune que certains pays - d'Afrique ou d'Amérique du Sud - peuvent demander si vous venez d'une zone d'endémie. (Sept complications sévères, dont six décès, rapportées après la vaccination contre la fièvre jaune dans la revue médicale britannique The Lancet - juillet 2001 - soulèvent des questions sur la sécurité du vaccin. Au Brésil, une fillette de 5 ans frappée d'une fièvre, de maux de tête, de malaises et de vomissements 3 jours après avoir reçu le vaccin anti-fièvre jaune et le vaccin combiné rougeole,oreillons,rubéole est morte cinq jours après l'innoculation. Le Dr. Michael Martin et ses collègues du Centre américain de contrôle des maladies (CDC, Atlanta) rapportent des complicaitons post-vaccinales ayant affecté quatre touristes américains qui ont entraîné trois décès en 1996 et 1998. Ils suggèrent une relation causale possible avec le vaccins et conseillent de vérifier si les voyageurs se rendent vraiment en zone infestée et de prendre des précautions avant de recommander le vaccin.)

Continuer à vacciner des bébés avec des substances hautement cancérigènes, mutagènes et allergènes et dont le système immunitaire n'est pas encore vraiment développé est consternant. Le système immunitaire ne devient à peu près mature que vers 6-7 ans , continuant d'évoluer jusqu'à l'âge adulte. La complexité de nos mécanismes naturels de défense ridiculise toutes les théories sur la vaccination et elles font partie d'une conception dépassée et erronée de la santé. Notre système immunitaire n'a absolument pas besoin de produits artificiels et chimiques pour se bâtir une immunité. Comment peut-on faire croire à la population qu'un mélange de cadavre d'animal malade, de virus ,de substances toxiques, augmente notre immunité contre les maladies, que cette terrible agression de notre intégrité nous donnera la santé?

Une alimentation saine, une bonne hygiène, entretiennent nos défenses naturelles. Par prévention ou lors de maladies infectieuses de multiples voies naturelles peuvent être envisagées - comme l'homéopathie, l'acupuncture, les plantes médicinales, des cataplasmes d'argile, des apports de vitamines C, A , de zinc, le repos, les messages , les bains tièdes contre la fièvre, une bonne hydratation , le jeûne, etc. Ces thérapies pourront aussi drainer de notre organisme les toxines et poisons de ces trop nombreux vaccins que nous avons reçu depuis l'enfance .Autre fait important, les enfants non-vaccinés, ayant un meilleur système immunitaire, traverseront l'enfance sans parfois jamais souffrir d'aucune maladie infectieuse. (Selon l'expérience personnelle de l'auteure de ces lignes, mon fils maintenant âgé de 24 ans , n'a reçu aucun vaccin et n'a jamais contracté aucune maladie infectieuse de l'enfance, que ce soit la rougeole, la rubéole, la coqueluche ou autre; nous avons faits aussi plusieurs voyages en Inde et au Népal , sans vaccins et sans maladies) .

Pour être vraiment en santé , il faut avant tout ne pas céder à la peur.

Même en n'ayant aucune formation scientifique, nous serons , en tant que parents, voyageurs ou suite aux pressions des médecins et du lobby des multinationales pharmaceutiques, de plus en plus confrontés à nous interroger sur les vaccins. Car pour certains scientifiques, l'avenir appartient aux vaccins. Plus de 200 nouveaux vaccins sont actuellement expérimentés: cocktail de vaccins pris d'une seule dose, vaccin inoculé par voie intranasale ou d'autres génétiquement incorporés dans les fruits et les légumes.

Notre capital santé nous appartient et ne passe pas nécessairement par la dictature des laboratoires pharmaceutiques .

Les fabricants de vaccins ont surtout à coeur leurs profits, pas vraiment notre santé. Et puis, sur des bases éthiques, les vaccins demeurent le symbole sanglant de l'exploitation animale, de la souffrance de ces bovins, ces souris, ces poulets et ces singes sacrifiés sur l'autel de la vivisection. Leurs cadavres souillent à jamais les vaccins.



Marjolaine Jolicoeur, AHIMSA, printemps 2001

Source : AHISMA www.ass-ahimsa.net

Extrait de: www.evolutionquebec.com

mardi 7 avril 2009

Fluor...Fluoride...




9 april 2003, Suisse
: Lors d'un vote au parlement de la ville de Bâle, en Suisse, 73 contre 23 votes l'ont emporté pour arrêter le programme de fluoration de l'eau, en opération depuis 41 ans. Bâle était la seule ville en Suisse qui fluorait l'eau potable, en fait la seule ville continentale de l'Europe de l'ouest, à l'exception de quelques régions espagnoles. Pour plus d'information: Cliquez ici.

a lire ici

et ici




DÉCOUVERTE DU FLUOR
Le fluor (du latin fluere signifiant flux ou fondant) est décrit par Georigius Agricola en 1529 sous sa forme de fluorite comme une substance utilisée pour promouvoir la fusion des métaux ou des minéraux.

En 1670 Schwandhard remarqua que le verre était attaqué lorqu'il était exposé à de la fluorite traitée à l'acide. Karl Scheele ainsi que d'autres chercheurs plus tardifs tel que Humphry Davy Gay-Lussac Antoine Lavoisier et Louis Thenard firent tous des expériences avec de l'acide fluorhydrique (certaines se terminèrent en tragédie en raison de la dangerosité de ce produit).

En 1771, C. W. Scheele a préparé pour la première fois du fluorure d'hydrogène (acide fluoridriqu) en faisant réagir des fluorures avec de l'acide sulfurique concentré.

C'est en 1824 que le fameux chimiste Berzelius prouva l'existence d'un nouvel élément. Mais son isolation causa un problème pendant plus de 50 ans. On proposa le nom de «fluor» pour ce nouvel élément, mais par la suite «Phtor» fut proposé, qui signifie en grec, destructif, car cela semblait être un nom plus approprié pour décrire les propriétés destructrices de cet élément chimique.
C'est tout dire de sa sécurité d'utilisation et de consommation!

La première production commerciale de fluor eut lieu lors de la fabrication de la bombe atomique dans le cadre du projet Manhattan lors de la Seconde Guerre mondiale.

L'hexafluorure d'uranium était utilisé pour séparer les différents isotopes de l'uranium. Ce procedé est d'ailleurs toujours utilisé dans les applications d'énergie nucléaire.


ISOLATION DU FLUOR

Le chimiste français Henri Moissan fut le premier à isoler le fluor, le 26 juin 1886, grâce à sa propre invention, le four à arc électrique. Il en fit de même avec l’uranium, le vanadium et le tungstène. Il reçut le prix Nobel qu’en 1906, une année avant sa mort, pour avoir isolé le fluor.

Le fluor ne date pas du 19e siècle. Certains archéologues disent qu’il était présent à l’origine des plantes et des hommes. Sa présence est surtout associé aux volcans et eaux naturellement fluorées. L’être humain est le seul «animal» qui creuse des puits pour trouver son eau de consommation, et les nappes d’eau découvertes possèdent souvent une forte concentration en ion fluoré surtout dans les régions recevant peu de pluie et les régions volcaniques. Dans son livre «Fluoride and the Aging Factor», J. Yiamouyiannis cite plusieurs endroits sur la planète où des gens meurent jeunes suite à l’empoisonnement au fluor, présent naturellement dans leur eau de consommation.

Le fluor est de masse atomique 9, ce qui veut dire qu’il manque un électron à son orbite extérieure pour être saturé (2 électrons au premier niveau et 7 sur le deuxième). Les autres éléments dans cette position sont le CHLORE 17, le BROME 35, l'IODE 53 et l’ASTATE 85 et sont nommés «HALOGÈNES» qui signifient «formateurs de sel» (fluorure de calcium, fluorure de sodium par exemple).
lien: presselibreinternationale.com


LE LIEN ENTRE LE FLUOR ET L'ALUMINIUM

L'aluminium est un métal blanc, léger, ductile, malléable, s’oxydant peu à l’air (symbole Al, numéro atomique 13, masse atomique 26,98).

Le fluor est un des principaux dérivés de la fabrication de l'aluminium car il est utilisé lors de son raffinement. C'est grâce au fluor que la sidérurgie de ce métal a pris de l'ampleur. C'est sous la forme de cryolite, un des composés naturels de l'aluminium, qu'il est utilisé. Il s'agit d'une roche qui contient à la fois de l'aluminium, du fluor et du sodium (Na3AlF6). Lorsqu'on veut isoler l'aluminium, on obtient un sel comme résidu, le fluorure de sodium (utilisé en fluoration). La raison de la provenance latine fluere de son nom (fluor), est qu'il abaisse le point de fusion de l'aluminium et le rend plus fluide (fluere signifiant fondre, couler).

La production d'une tonne d'aluminium entraîne la consommation d'une tonne de cryolithe, dont environ 20 kg sont perdus par volatilisation dans l'atmosphère (environ 1/3 à l'état gazeux et 2/3 à l'état de particules solides).

Il a fallu rechercher des débouchés lucratifs à ces déchets fluorés. Le lobby industriel et financier a alors financé des études attestant l'innocuité des produits fluorés, et leurs effets bénéfiques à faible dose ont été mis en valeur. Il en a été de même de l'aluminium. Le trust de l'aluminium a longtemps appartenu à la Maison Rockefeller.

Dans cette affaire sont énorme, les effets sanitaires et psychiques ne le sont pas moins. Le fait que l'utilisation du fluor et de l'aluminium ne cesse de se développer depuis les années 50, et cela dans l'indifférence générale malgré les nombreux avertissements lancés par des personnes qualifiées en la matière, prouve bien l'efficacité de l'effet annihilant du fluor sur l'esprit critique de tout à chacun.

Le maintient du statu quo grâce à la désinformation sur des sujets aussi importants alimente l'apathie de la masse somnolente, ce qui ne fait que servir les intérêts de ceux qui détiennent le pouvoir, qu'il soit économique ou politique.

SOURDE OREILLE

On a pu voir en 2002, dans l'actualité, des avertissements de la présence d'aluminium à des doses dépassant de 30 fois la norme dans l'eau de consommation en France. Ces avertissements étaient le fruit d'une étude de l'Institut National de la Santé et de la recherche médicale (INSERM). L'INSERM avait déjà communiqué les premiers résultats de ses recherches en 1994 et en 1996. Toutes ces mises en garde sont restées lettre morte.

Pourtant l'aluminium est un neurotoxique qui peut être à l'origine de démences dégénératives, de fragilisations osseuses ou d'accidents cardiaques, car il s'accumule dans le cerveau, les os et les muscles. Le nombre de malades d'Alzheimer est proportionnel à la quantité d'aluminium dans l'eau potable.

La présence d'aluminium dans l'eau du robinet est le résultat de l'utilisation du sulfate d'alumine, dans les stations d'épuration, au moment de l'opération dite de "floculation" qui vise à purifier l'eau de certaines impuretés, des particules argileuses notamment. D'autres produits aussi efficaces, et inoffensifs, pourraient être utilisés, mais le coût serait supérieur.

Dans les usines de filtration on met de l'aluminium à la poche dans le but de donner une meilleure transparence à l'eau. Mais les usines de traitement de l'eau de consommation qui fluorent, sont obligées à effectuer un traitement pour la précipitation de l'excès de fluor au moyen de chaux ou d'un floc d'alumine.

De plus la présence d'aluminium ne se cantonne pas seulement dans l'eau de nos robinets, mais se retrouve aussi dans les canettes de bière et de sodas, dans les rouleaux d'emballage, dans les casseroles, dans les tubes de sauces et de pâtes dentifrices, les ustensiles de cuisines... L'impact économique et sanitaire d'une confirmation de l'étude citée plus haut serait catastrophique.

La pression des lobbys des industriels, tel que Pechiney, l'un des principaux producteurs français d'aluminium, et de la Lyonnaise des Eaux ou encore de Vivendi (ex-Générale des Eaux) explique la minimisation de l'étude par les différents ministères concernés. Pechiney est une entreprise dont la majeure partie du capital est détenue par des actionnaires institutionnels français (21,9%) etétrangers (48%), ainsi que Suez-Lyonnaise des Eaux (30%; 30%), et Vivendi (24,5%; 45,6%). La panique boursière qu'engendrerait une annonce négative confirmée sur les effets alarmants de l'aluminium sur la santé publique signerait la mise à mort de ces grands groupes, de par la fuite des capitaux qu'elle provoquerait.

Mais Suez-Lyonnaise des Eaux est actionnaire à 34,5% de la chaîne de télévision M6 et à 25% de TPS. Vivendi possède 52,6% de Télé Monte Carlo et 34% de Canal+, qui possède lui-même 70% de Canal Satellite. Voilà démontrée la dangerosité que représente la prise de pouvoir médiatique par les grands groupes industriels. Nous ne sommes pas prêts de découvrir la vérité sur le problème de l'aluminium si nous nous contentons de regarder «Le vrai journal» sur Canal+...


lien: presselibreinternationale.com



dimanche 5 avril 2009

L'ère Obamiène ?

Une vision du future


dimanche 29 mars 2009

Dossier Alimentation

"les vitamines ont leurs secrets" de Davis Adelle
Editeur : Sand / Le Corps A Vivre - Date : 1977






Comment va notre santé nationale?

Des milliers et des milliers d'individus ont fait des étude sur la maladie. Peu ont en fait sur la santé.
Il y a des années, le Dr Wetson A. Price a parcouru le monde en examinant des gens non touchés par la civilisation. Il étudia des groupes dans une partie alors encore isolées des Alpes Suisses, dans le nord de l'Italie, à l' Iles de Man, aux nouvelles-Hébrides, en Australie, en nouvelle-Zélande, en Afrique centrale, dans les jungles d'Amérique du Sud, au nord du Canada et en Alaska, et dans diverses Îles du pacifique Sud. La nourriture de ces peuplades était vraiment très limitée. Dans certains cas, leur alimentation se composait surtout de viande ou de poisson., sans légume ni graine; dans d'autres, de légume et de graine, sans viande ni poisson Ces êtres que tout semblait séparer avaient pourtant deux points communs: leur alimentation satisfaisait à tous les besoins de l'organisme, les procédés de raffinage des aliments leur étaient inconnus. Ce dernier trait permettait le premier.
Le Dr Price raconte ses découvertes dans une livre, Nutrition and Physical Degenration. Il y parle des gens au port superbe, à la résistance étonnante, à l'humeur aimable et acceuillante. Ces populations avaient d'excellentes structures osseuses, des visages épanouis et des mâchoires bien développées où les dents ne se chevauchaient pas et ignorait la carie comme leur Corp la maladie. Les statistiques de cancers, ulcères, hypertension, tuberculose, maladies cardiaques ou rénales, dystrophie musculaire, sclérose en plaques et paralysie spasmodique égalaient zéro, zéro, zéro, dans tous les cas.
Les nom mêmes de ce maladie leur étaient inconnus et inutiles. LE DR Price n'avait trouvé là ni médecin, ni chirurgien, ni psychiatre, ni crime, ni prison, ni maladies mentales, ni institutions pour les fous, les faibles d'esprit, les alcooliques ou les droguées, ni délinquance juvénile. Toutes les mères nourrissaient leurs bébés, et tout le monde ignoraient qu'une poitrine pût être non fonctionnelle. La santé mentale, morale, émotionnelle allait de pair avec la santé physique.
Sir Robert McCarrison, un médecin britannique, fit une étude sur la santé des Hounzas, une population de l'Himalaya. Leurs ressources alimentaires étaient limitées, mais leurs terres étaient compostées et irriguées par des eaux de torrents glacières riches en minéraux provenant du frottement des rocs qui roulent les uns sur les autres. Les statistiques du Dr McCarrison furent les mêmes que celles rassemblées par le Dr Price : toutes égalaient zéro. Il ne découvrit ni ulcères, ni cancers, ni maladies cardiaques ou rénales, ni prison, ni folie etc..D'autres visiteurs on écrit sur leur affabilité et leur endurance: un coureur portait un message à un village a 50 kilomètres et revenait le jour même sans montrer trace de fatigue. Il y a des années, des missionnaires médecins, des mormons, examinèrent collectivement plus d'un million d'indigènes en Afrique centrale et ne découvrirent aucune maladie, pas de cancer, ni crime, ni folie, ni alcoolique etc..Un groupe similaire n'en découvrit pas non plus parmi des populations primitives en Amérique du Sud.
Le Dr Michael Walsh étudia des Indiens dans un région isolée du Mexique qui n'avaient même pas d'approvisionnement d'eau. Leur seul boisson était du jus de cactus fermentés, si riche en vitamine C que la quantité quotidiennement consommée par chacun équivalait à une douzaine de purs jus d'oranges frais. Ces gens n'avaient jamais pris un bain, mais ne dégagaient cependant pas la moindre odeur corporelle, de la même manière qu'aucun n'était atteint de cancer, ni crime, ni folie, ni alcoolique etc.
Ces mêmes enquêteur firent des études similaires dans des villages éloignées seulement de quelques kilomètres, ou les hommes blanc avaient apporté du sucre blanc, de la farine blanche, et leur prétendue civilisation. Dans ces villages, le Dr Price découvrit de mauvaise structure osseuses, des dents de travers attaquées par la carie, des maladies de toutes sortes, le crime et des prisons, des perversions et la folie de touts sortes, crime et prison. Le Dr McCarrison découvrit des ulcères, des maladies cardiaques et rénales, des cancers de l'hypertension, des colites et de la tuberculose. En Afrique et en Amérique du Sud, les missionnaires médecins découvrirent que le cancer sévissait parmi les membres des mêmes tribus qui avec leur alimentation locale, en étaient restés indemne. Ces indigènes africains meurent maintenant d'une forme de malnutrition, le kwashiorkor; 60% de ceux qui arrivent sur les tables d'autopsie sont morts de cancer. Dans les endroits du Mexique à forte densité de population, le Dr Walsh découvrit toutes les maladies qu'il eut le courage de rechercher.
Je me suis mise en quête de statistique sur la santé en Amérique pour les comparer aux zéros trouvés par les Dr Price et McCarrison. Je n'ai pu trouver que des chiffres montrant que la population des Etats-Unis souffrait d'un nombre navrant de maladies. Les statistiques du nombres et des reformes au moment de la guerre Corée et de celle du Viêt-nam comparées à celle de la Seconde guerre mondiale me plongèrent dans un état de dépression qui dura plusieurs jours. Dans un intervalle si court, l'augmentation des anomalies est effrayante. Et ce ne sont là des chiffres concernant la maladie, rien que des statistiques sur notre belle jeunesse masculine au sommet de son développement physique.
--------------------------------------saut de paragraphe---------------------------------------
On n'a encore jamais à ma connaissance, fait appel de fond à l'intention de ce que j'appelle la prévention. Les population étudiées par les Drs Price et Mc Carrison ne "prévenaient" pas la tuberculose par de radiographie systématique, ou le cancer par des cliniques gratuites où des gens apeurés pouvaient se faire examiner : elles ne faisaient que de se nourrir d'une manière saine.
(Adminether: je rappelle que ce livre est de 1979)

A moins que l'on agisse rapidement en faveur d'une véritable prévention, il faut nous attendre à voir plus de gens irascibles, fatiguées, à l'esprit paresseux, psychologiquement perturbés, avec de mauvaises structures osseuses et des dents chevauchantes et cariées. Nous pouvons nous attendre à davantage d'interventions chirurgicale sur des tumeurs, des cancers, des vésicules biliaires et des prostates; à voir davantage de grattages de sinus et d'hystérectomies. nous pouvons être sur d'un accroissement de l'indice des cancers et ulcères, maladie cardiaque et rénale, du diabète, des dystrophies musculaires de la sclérose en plaques, de la paralysie spasmodique, et de nombreuses autres maladies dont certaines n'ont encore fait leur apparition et n'ont pas encore de nom. Je souhaiterais vivement me tromper!
Le début du déclin de la santé nationale des États-Unis apparut avec l'avènement de la révolution industrielle, quand les familles commencèrent à émigrer des fermes où elles vivaient autonomes vers les villes surpeuplées. Elle déclina encore davantage avec l'invention des nouvelles machines à moudre le blé, et avec chaque nouvelle méthode de raffinage et de traitement des aliments, avec chaque nouvelle astuce pour forcer des moissons hybrides à produire davantage de tonnage à l'hectare sur des sols épuisés. De nouveau problème apparaissaient chaque année qui rendent une saine nutrition plus difficile à obtenir, voire empêchent son application. Le fait reste toutefois que des aliments non raffinés peuvent être trouvés si l' on souhaite en manger. Que, dans tout les cas, dans le monde entier, quand les aliments n'avaient pas subi de raffinage, les régimes alimentaires étaient adéquates, la santé construite, que les aliments de complément étaient inutiles, et que les dégénérescences physiques, mentales et sociales se produisaient en proportion de la quantité d'aliments raffinées consommés.

Il nous faudra bien un jour envisager le fait que la maladie est produite chez les humains de la même manière que chez les animaux en laboratoire expérimental : par une alimentation inadéquate. ils nous faudra aussi admettre que les problèmes sociaux résultent en partie de mauvais régimes alimentaires. Alcoolisme, criminalité, suicides, divorces, assujettissement aux drogues ne peuvent être séparés de la nutrition d'un peuple. De plus, nous pouvons nous attendre à ce que tous ces problème sociaux ne fassent que s'aggraver, touchant des pourcentages de plus en plus élevés de la population, à moins que la nutrition ne soi notablement améliorée. Je ne veux pas dire un instant qu'une mauvaise nutrition soit la seule cause de ces misères sociales. De nombreux facteurs psychologiques et sociologiques y sont impliqués, mais une nutrition inadéquate est un facteur vital qui n'a reçu, comme l'avance le Dr. Margaret Mead, qu''une " inattention quasi totale".

--------------------------------------saut de paragraphe---------------------------------------
Ce qui est particulièrement tragique et inexcusable, c'est que des bébé de moins d'un an reçoivent une nourriture abominablement déficiente. On a souvent découvert que leur apport de nutriments était inférieur à la moitié, et même au quart des "normes quotidiennes recommandées" nécessaires au maintien de la santé. Plus les bébé étaient jeunes, plus grave était la carence de leur alimentation. Les nourrissons des familles pauvres, dont les mères n'avaient pas fait d'études secondaires, recevaient plus de calcium et de vitamines B1, B2, C et D que ceux des femmes qui avaient des diplômes universitaire. Les mères de condition modeste n'avaient pas les moyens de consulter des pédiatres qui, inexpérimentés en nutrition, recommandaient pour les nourrissons des laits infantiles totalement inadéquats et tellement d'aliments infantiles en conserve que le lait était évincé. Ces régimes inadéquats sont les producteurs des allergies, infections, dermatites, convulsions, et des douzaines d'autres anomalies si communes chez les nourrissons américains. Il est pourtant aujourd'hui notoire qu'une alimentation inadéquates pendant les tout premiers mois de la vie, spécialement en protéines, magnésium, vitamine B6 ou E empêche le développement normal du cerveau. Dans les villes on a constaté, au cours de ces 20 dernières années, une diminution de neuf points du quotient intellectuel des enfants scolarisés. Et je suppose que ce déclin risque bien de s'accroître au cours des 20 prochaines années.

D'après des enquêtes nutritionnelles nationales faites par le ministère américain de l' agriculture en 1955 et 1965, la moitié seulement de la population avait en 1955, une alimentation affreusement inadéquates. Dix ans plus tard, environ ses deux tires étaient déficients en protéines, calcium, vitamines A et C et dans tous les autres nutriments considérés, à l'exception du fer. En seulement dix ans, la consommation de mauvaises denrées telles que boissons édulcorées, produits panifiés sucrés et céréales conditionnées a démesurément augmenté. Tandis que celle du lait entier, du fromage, et des fruits et légumes frais a considérablement diminué. Il y a aussi eu diminution de l'usage d'aliments amylacés sains tels que haricots sec, légumes, pommes de terre et graine complètes qui, pendant des génération avaient maintenu en relativement bonne santé des gens aux revenus modestes. D'autres enquêtes montrent que l'alimentation des américains est devenue encore plus lamentable entre 1960 et 1968.
Sans considération de l'origine des enquêtes --- et il en existe un nombre étonnant--- la santé des américains n'est pas bonne et, de toute évidence, elle ne peut aller qu'en se dégradant au cours des années à venir. une question se pose pouvons-nous y remédier et comment?

Adminether: $$$$ merci monsanto $$$$

Monsanto est une entreprise dont le siège est situé à Saint-Louis, États-Unis et est au XXIe siècle spécialisée dans les biotechnologies végétales. Elle a été fondée en 1901 par John Francis Queeny. Originellement entreprise de produits chimiques, son nom est associé à celui des PCB et de l'agent orange massivement utilisé par l'armée américaine lors de la guerre du Viêt Nam. Chef de file sur le marché de la production du glyphosate, herbicide total qu'elle commercialise sous le nom de Roundup, Monsanto est également un des principaux producteurs de plantes génétiquement modifiées.

L'entreprise a fait et continue de faire l’objet d'enquêtes et d'actions en justice concernant à la fois les produits chimiques ou issus du génie génétique qu'elle met sur le marché et ses méthodes de lobbying[2]. Elle est accusée de promouvoir des produits nocifs pour la santé et l'écosystème et de falsifier les résultats d'enquêtes scientifiques[3].


"c'est facile a comprendre"

Qui n’a pas entendu dire que l’Amérique est la nation du monde la mieux nourrie ? Cette affirmation a été répétée tellement de milliers de fois qu’un grand nombre de concitoyens en sont totalement convaincus. Toute assertion suffisamment régulièrement assenée comme un fait indiscutable en vient, par irréflexion, à être acceptée comme une vérité. Or disposer en abondance d’aliments raffinés ne suffit pas à faire qu’une nation n soit la mieux nourrie.
Depuis des dizaines d’années, notre industrie alimentaire aux « 100-milliards-de-dollars-de-chiffre-d’affaires-annuel » nous a rabâché ces informations mensongères dans son programme de propagande. Le moindre commentaire sur la nutrition est considérée comme une critique, directe ou implicite, de cette industrie qui permet la déperdition des nutriments au cours du traitement des aliments afin de croître ces profits. La connaissance de la nutrition fait décroître ses ventes et, conséquemment, l’expansion de cette science est combattue. Sa propagande s’efforce donc de convaincre le public que notre nutrition est adéquate, que les nutriments éliminés par le traitement des aliments ne représentent que des pertes minimes, et que des aliments dévitalisé ------- Mais très lucratif-------seraient constructeurs de santé. Mais si nous voulons assurer notre survie, il nous faut apprendre à savoir distinguer le vrai du faux.
Le pouvoir colossal des industriels de l’alimentation dépasse presque l’imagination. Des millions et des millions de dollars sont investis pour façonner l’opinons des législateurs locaux et fédéraux aux vues des groupes de pression, afin de leur faire voter des lois et des décrets avantageux aux raffineurs d’aliments. Ces puissants industriels contrôlent la publicité alimentaire de toutes les chaînes de radio et de télévision, de chaque journal et de chaque magazine. Ils financent des centaines de reportages illustrés qui semblent apporter une information innocente et véridique et qui, en réalité, sont uniquement destinés à augmenter les ventes et à détourner l’attention des faits qui pourraient leur être défavorables. Les intérêts de l’industrie alimentaire sont soutenus par ceux de l’industrie chimique dont l’influence est immense sur les médecins par sa publicité dans les journaux médicaux : une nation d’individu saint utilise peu de médicaments. Toutefois, tant que les américains resteront convaincus qu’ils sont la nation la mieux nourrie du monde et que des aliments raffinés peuvent vraiment « faire des champions », ces ventes regrettables ne diminueront pas. Et des fortunes pourront continuer à se construire aux dépens de notre santé et de celle de nos enfants.
Le Dr Arnold Schaefer est resté bien au-dessous de la vérité en disant que l’industrie alimentaire contribue é la malnutrition au Etats-Unis : l’industrie alimentaire est la cause de notre malnutrition. Si tout le monde était en mesure de pouvoir apprécier le mérite d’une bonne nutrition, il est certain que les aliments dévitalisé se vendraient moins bien, puisque personne n’est obligé de les acheter.
Nul ne saurait prétendre que les industriels sont innocents du mal qu’ils ont causé. De nombreuses firmes, effrayées de ce que le développement croissant de la connaissance nutritionnelle puisse réduire leurs ventes, ajoutent maintenant des quantités microscopiques de vitamines B 6 et d’acide pantothénique à des produits comme les céréales conditionnées, induisant de nouveau le public en erreur en cherchant à lui faire croire que ces additions peuvent compenser l’élimination de nombreux nutriments.

Voyons les pertes infligée au pain par le raffinage de la farine. Le pain manger par une nation est d’une importance capitale pour sa santé. Il représente une grande partie de l’alimentation, spécialement de celle des enfants pendant leur croissance et des gens aux revenus modestes. Toutefois, après la mouture des grains, l’huile du germe rancit, gâchant le goût et les qualités de conservation. Moudre les grains quotidiennement et les réfrigérer feraient diminuer les profits. Mais le but est toujours de faire des millions, jamais de produire la santé.

On a tellement seriné aux américains que le pain blanc « enrichi » est nutritionnellement aussi valable que le pain complet que des gens cultivés, et jouissant d’autorité, tels que médecins, diététicien et professeurs de nutrition en semblent apparemment convaincus. Le ministère américain de l’agriculture donne des chiffres qui montrent que le pain blanc, comparé au pain complet, a perdu les pourcentages de nutriments suivants : 60% de calcium, 74% de potassium, 76% de fer, 78% de magnésium, 50% d’acide linoléique, 90% de vitamine B 1, 61% de vitamine B 2, 80% de nicotinamide. Bien que l’élimination des protéines du germe ne soit que de 22%, elles sont riches en acide animés essentiels, tandis que les protéines qui restent sont inaptes à assurer la croissance. La perte de l’acide folique est de 79% de vitamine B 6 60%, de zinc 50%, d’acide pantothénique 69%, de vitamine E 100%, de manganèse 84%, de cuivre 74%. Je n’ai pu trouver d’évaluation des pertes de choline, d’inositol, d’acide P.A.B, de biotine, de cobalt et d’autre oligo-éléments, mais il est certain qu’elles doivent êtres importantes.
Affirmer qu’ « enrichir » le pain blanc en vitamine B 1, nicotinamide et fer le rend aussi valable nutritionnellement que le pain complet est donc faux de toute évidence. Cependant, ces mêmes nutriments constructeurs de santé éliminés du pain sont également au cours de la fabrication de tous ces produits de panification conditionnés : flocons de céréales, spaghettis, nouilles, crackers, biscuits, et de nombreux autres produits. Non seulement des céréales revenant à 15 centimes la livre, sont vendues pour 5 francs après avoir été dépossédés de leur nutriments, soufflées, triturées, éclatées en flocons, mais on s’acharne à persuader le public que des céréales ainsi traités sont capables de développer la puissance athlétique.
--- affabulation destinés aux adolescents mal nourris et que beaucoup trop d’entre eux ont tendance à croire véridique.
Les nutriments gaspillés au cours de ces cinquante dernières années représentent une quantité astronomique. J’ai su par notre administration locale de l’agriculture que la production de froment--- uniquement destiné à l’usage humain--- a été, au cours de ces dix dernière année s’élèverait à 34 454 610 000 grammes. Les pertes en autres nutriments sont comparables. A elles seules, ces pertes, spécialement celles de vitamine E, de magnésium et de potassium, pourraient êtres tenues pour largement responsables des décès par maladies cardiaques ; elles peuvent certainement faire la différence entre la santé et la maladie. Un pays affligé d’un bilan de maladie aussi catastrophique que celui des Etats-Unis ne peut pas se permettre une telle extravagance.
Une grande partie de la propagande des industriels de l’alimentation se fait au travers de journaux écrits par des médecins ou des professeurs d’université. Ces vois facilement écoutées, qui rallient respect et autorité, ont été habilement courtisées par des dons importants aux universités, destinés à la recherche sur la nutrition. Un tel procédé a payé de riches dividendes. Sans compter les dégrèvements d’impôts. Et l’image de marque de l’industrie des produits raffinés est alors attachée à celle de magnanimité civique. Bien que la recherche en elle-même soit excellente, les industriels dictent l’orientation des projets de recherche, en établissant les politiques, aident à évaluer les découvertes, et s’assurent qu’aucune étude ou découverte ne touche à un sujet qui risquerait de faire diminuer leurs ventes ou de dénigrer la propagande selon laquelle les aliments raffinés sont capables de construire la santé.
Il est permis de ce demander pourquoi de brillant universitaires acceptent de l’argent de société dont l’influence est si néfaste. Malheureusement, les chargés de cours et les professeurs deviennent célèbres, gagnent des titres et reçoivent promotions et salaires proportionnellement aux travers de recherches qu’ils publient. La recherche coûte cher. Pour pouvoir la mener, il faut trouver de l’argent. Et, souvent il n’y a pas d’autres argents disponible que celui de l’industrie de transformation des aliments. En allouant des millions aux départements de la nutrition de la diététique et de l’enseignement ménager, les industriels de l’alimentation se sont ménagé d’énormes moyens de contrôle sur les universités. Ce qui fait que les gens cultivés, compétents et intègres sont devenus leurs porte-parole. Quand un allocataire de fonds de recherche ne se montre pas coopératif, sa bourse d’études n’est pas renouvelée. Les montants des subventions allouées aux universités pour les bourses de recherche a récemment été mis en question lors des enquêtes sur les aliments de complément menées par la Food and Drug Administration. Popularité des aliments de complément montrait que le public devenait sensibilisé à l’inadéquation de son alimentation --- situation menaçante pour les ventes d’aliments raffinés. En 1966, la F.D.A proposa des statuts et règlements interdisant la vente de vitamines et des sels minéraux autrement qu’en petites quantités ou sur prescription. Ces projets de réglementation stipulaient qu’aucune firme ne pourrait indiquer, suggérer ou même sous-entendre, par étiquetage ou par voie publicitaire, qu’un nutriment pouvait aider à prévenir une maladie ou à accélérer sa guérison.
Il devait être également interdit d’insinuer que les aliments courants n’apportaient pas vitamines et sel minéraux en quantité adéquates. En dépit des nombreuses enquêtes prouvant le contraire, aucune société ne devait être autorisée a dire dans sa publicité qu’une importante fraction de notre population souffre ou est en danger de souffrir de carences d’apport alimentaire. Pas un seul mot ne devait être mentionné sur les défauts de valeur nutritive dus à la cuisson, aux traitements, transport, stockage, ou sols dévitalisés. Une violation de ces règlements serait considérée comme un délit criminel et pénalisé de lourdes amendes.
Des millions de dollars de l’argent des contribuables ont été maintenant dépensés en audiences au cours desquelles des professeurs d’université, dont de nombreux médecins, vinrent certifier que des affirmations trompeuses et mensongères étaient l’expression de la vérité. Presque sans exception, les témoins en faveur de ces règlements recevaient des bourses de la part des industriels de l’alimentation et en produit chimiques. Les transcriptions de ces audiences sont disponibles pour qui serait intéressé par leur lecture.
Le DR Miles Robinson qui a présenté la National Health Federation aux colloques de la F.D.A. sur les vitamines m’a dit : « jusqu’ici, je jugeais avec rigueur mes confrères médecins de tellement sous-estimer la nutrition. Maintenant, je me rends compte qu’ils ont été tellement endoctrinés par la propagande qu’ils peuvent s’empêcher de croire que nos aliments apporteraient réellement les nutriments dont nous avons besoin. » Les professeurs d’université ainsi que des milliers d’autres américains ont été également endoctrinés ou convaincus par une habile propagande que notre nutrition est adéquate.
Le contrôle et le lavage de cerveau des départements universitaires des sciences de l’alimentation ont des répercussions lointaines et tragiques sur les professeurs d’enseignement ménager qui sont formées par eux. Au cours du dernier semestre, les enfants de notre lycée local ont appris, au cours d’enseignement ménager, à faire de la pate à tarte, des gâteaux, des biscuits et des petits pains avec de la farine blanche et des graisses hydrogénées. Un cours a porté sur la préparation d’un sandwich de pain blanc avec des formages industriels, du beurre de cacahouète hydrogéné, ou des viandes froides comportant 50% de graisse saturées. Au cours de la préparation de salades et de desserts é la gélatine, on enseigna aux élèves que la gélatine est un alitement protidique, mais on négligea de leur dire qu’elle manque de cinq acides aminés essentiels et apporte un excès de glycine qui peut devenir toxique. Loin de recevoir un enseignement sur la nutrition, ces jeunes filles, qui sous peu, seront des épouses et des mères de famille, ne faisaient qu’apprendre à se rendre malades ainsi que leur future famille.
Afin de faire des millions et de s’assurer le contrôle de la propagande, aucune sphère d’influence ne semble avoir été négligée. Les intérêts titanesques de l’industrie alimentaire ont mis en place dans de nombreuses grandes villes un servie téléphonique intitulé « Dial a dietetician », ostensiblement dirigé par l’Association américaine de diététique. Il a été dévoilé aux colloques de la F.D.A. sur les vitmamines que ce servie téléphonique était généreusement patronné par l’industrie des aliments raffinés. En appelant ce service on peut être sur de se faire recommander des aliments qui augmenterons les bénéfices de leurs fabricants. On vous indiquera également les livres sur la nutrition à éviter. Il a été établi aux colloques de la F.D.A. comment les fabricants de produits alimentaires avaient fait établir une liste noir des livres en mesure de contrecarrer leurs ventes colossales. L’expert en nutrition le Dr Roger J. Williams, le DR Carlton Fredericks. Se trouvent sur cette liste tous les auteurs suffisamment humains pour tenter de faire décroitre les abominables souffrances produites par les aliments dénaturés.